Le PDC a demandé cette semaine des améliorations dans les procédures de naturalisations et tire donc désormais à la même corde que les radicaux-libéraux en faveur d’une politique nationale d’intégration. L’UDC met cette semaine le doigt sur les lacunes du nouveau code pénal et demande un système de peines plus efficace. Ce faisant, ce parti reprend lui aussi une proposition des Radicaux-Libéraux. En ce début d’été les Radicaux-libéraux peuvent se réjouir de voir que les autres partis soutiennent nos idées. Nous avons donc la capacité d’imposer leurs idées dans le débat. C’est exactement ce que visait notre nouvelle stratégie des thèmes-clé.
Lors de sa conférence de presse du 8 juillet, le PDC a présenté des projets d’amélioration des procédures de naturalisations. Le PRD ne peut que se réjouir de ce soutien à ses projets dans le domaine de l’intégration. Deux propositions radicales-libérales ont en effet été déposées au Parlement, qui demandaient une politique nationale d’intégration (05.3774 Postulat Didier Burkhalter et 06.3445 Motion Fritz Schiesser). Le PRD a, sur cette base, développé un concept d’intégration dans lequel il a souligné l’importance d’avoir des principes unifiés dans le domaine des naturalisations et d’exiger une bonne connaissance de la langue. Tous ces principes, que le PRD, demandait déjà en septembre 2007 dans une loi-cadre sur l’intégration, n’avaient jusqu’à présent pas recueilli le soutien du PDC. Il semble donc que le vent a heureusement tourné.
Après avoir gagné nettement le vote populaire du 1er juin sur les naturalisations, il est en effet important que nous restions présents sur ce thème important : les personnes immigrées en Suisse doivent s’intégrer dans notre société et participer à son développement.
(conférence de presse du PRD du 11.9.2007: http://www.prd.ch/page/content/index.asp?MenuID=13207&ID=62710&ConID=62710&View=&Item=11.11)
Code pénal: l‘UDC soutient les propositions radicales
L’UDC aussi suit nos idées. Dans une conférence de presse annoncée pour le 10 juillet, l’UDC demande la révision du code pénal, notamment concernant le catalogue des peines. A ce propos, les graves lacunes du système des « jours-amende » ont déjà été soulignées il y a plusieurs semaines par les Radicaux-Libéraux. Le groupe PRD a déposé, lors de la récente session d’été, une proposition qui exige du Conseil fédéral d’établir une liste des problèmes et de moyens d’y remédier. Il est heureux que l’UDC appuie désormais nos efforts dans ce domaine.
Par ailleurs la Taskforce « Sécurité » du PRD, présidée par la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro (VD) a consulté les cantons à ce sujet : il importe de mettre en place des mesures pénales qui aient un effet dissuasif suffisant. Les actes criminels doivent être punis avec une peine adaptée, pour qu’elle ne soit pas prise à la légère. Là aussi le PRD a donc ouvert la voie à un important débat.
(communiqué du PRD du 2.06.2008 http://www.prd.ch/page/content/index.asp?MenuID=13139&ID=74713&ConID=74713&View=&Item=11.4)
Les idées libérales-radicales ouvrent la voie
En janvier dernier, les Radicaux ont décidé d’une nouvelle stratégie, la stratégie des thèmes-clé: lancer des projets concrets très tôt, puis s’y tenir fermement. L’actualité de cet été montre que les autres partis viennent désormais marcher dans la voie que nous traçons et suivent les idées que nous lacons. Ceci couronne les premiers succès de l’ambitieuse stratégie que les Radicaux se sont donnée. La création d’un grand parti libéral-radical à l’automne renforcera encore notre stratégie et notre capacité de convaincre.